Le bonheur en partant m’a dit qu’il reviendrait.

Je pensais naïvement que la vie ne me surprendrais plus. Je croyais que plus tu avançais dans la trentaine, plus ta vie te désenchantait. Qu’il fallait juste se taire et porter sa croix.

Alors j’ai fait comme tout le monde. Je me suis mordue les lèvres et j’ai continué à avancer malgré tout, contre vents et marées, pour ne pas qu’arrive l’inévitable. Je me suis battue de toutes mes forces pour garder un semblant de cohérence. Par amour fou, par peur, par égoïsme. Mais ce que je n’avais pas compris, c’est que tout était déjà fini depuis longtemps. Que le bonheur auquel j’avais rêvé de construire et finalement goûté quelques temps depuis mes 16 ans n’existait plus, qu’il avait claqué la porte à grands coups d’incompréhension, de mots difficiles à entendre, d’aveux qui te brulent le coeur, de regards qui te font perdre l’âme, de chemins pris séparément, de reproches, de fossés qui se creusent et d’envie d’ailleurs mélangée à la nostalgie d’avant, de l’ inscousiance perdue qui ne reviendrait jamais. On avait pourtant essayé.

Voila ce que m’avait apporté mes 30 ans. Amer constat finalement. Mais où était passé tout ce qui avait fait de nous un couple, des amants, des parents, tout ce qui nous avait fait nous aimer tellement ?

Alors j’ai fait comme les autres, j’ai continué à avancer, en me disant que la vie était comme ça, que les autres avaient leurs ombres au tableau, leurs cadavres dans les placards, leurs secrets et qu’ils n’avaient pas l’air si malheureux pour autant. J’ai été les autres, qui en rient, en jouent, se taisent ou en plaisantent, font de leurs faiblesses une force, une arme de séduction même, du moins aux yeux des autres, quand la lumiere est allumée . pas malheureuse finalement, mais incroyablement terre à terre et résignée. J’avais fini de rêver.

Je me suis alors nourrie d’autres bonheurs. de petits moments pour ma famille, mes enfants, de sourires, de rires , d’ idees sans lendemain, de travail, d’autres plaisirs aussi, bien égoïstes finalement alors qu’à ce moment là j’étais persuadée de le faire pour nous.

et puis il y a eu l’asphyxie, le déni, les grandes décisions à prendre, la tête qui explose, la terre qui tremble et l’évidence.

Le bonheur était parti, mais m’a promis qu’il reviendrait.

Et le bonheur n’a pas menti. il est revenu. rapidement, instantanément presque. Dans l’oreille attentive et bienveillante de certains proches, dans l’aide apportée, dans les portes qui s’ouvrent en même temps que celles qui se ferment. Dans le renoncement de la tête et l’ouverture du coeur. Dans le sourire des enfants, dans des rires, des sorties entres amis, en famille.

Et puis dans l’amour. Dans un regard qui te fait fondre malgré toi et tes grands principes à la con, dans un rire tellement fort qu’il brise toutes tes barrières, dans un sourire tellement beau qu’il te donne envie d’y croire de nouveau.

Le bonheur a frappé à ma porte de nouveau. Alors j’y ai beaucoup réfléchi et en même temps pas tellement, et puis j’ai dit oui . oui à la vie, oui à l’amour.

Vous l’aurez donc compris, j’ai un homme dans ma vie. un homme merveilleux qui a osé aller gratter plus loin que ma carapace, que ma grande gueule et mon caractère bien trempé pour me voir telle que j’étais vraiment.

On s’ est rencontré par hasard, dans un endroit où je n’ aurais jamais dû me trouver mais surtout où il était impératif que je sois. Un peu comme si l’univers tout entier avait comploté pour que l’ on se rencontre.

On s’ est vu et c’ est comme si on s’ était reconnu, comme si une energie incroyable s’ emparait de nous et nous revelait l’ un à l’ autre.

Alors on y a beaucoup réfléchi et en même temps pas tellement, parce que même si nos têtes se sont posées 1000 et 1 questions, nos coeurs savaient deja. Et apres un été passé ensemble, nous construisons désormais jour après jour une nouvelle vie. Une nouvelle vie à 2 et une nouvelle vie à 6. Une nouvelle vie de famille recomposée, lui, moi, ma marmaille et la sienne. Et depuis on ne se quitte plus.

Alors en effet il y a de la vie, du bordel, des cris, des rires, de la joie et puis de l’amour. Par kilo, par tonnes même.

Le bonheur est là aujourd’hui. À 2, et à 6. Il n’ est pas le même qu’ avant, n’ a pas ce goût d’insouciance de mes 16 ans, n’ a plus l’ envie idéaliste de reussir là où nos parents avaient échoués, ni la naïveté de la vingtenaire que j’étais mais il a l’ assurance, la détermination et le lacher- prise de la trentenaire que je suis aujourd’hui mélangé avec l’ apprentissage des leçons du passé. Et surtout il a le goût incroyable de l’amour qui te pousse à être meilleure.

Je croyais naivement que la vie ne me surprendrais plus. Pourtant elle a mis sur mon chemin un homme incroyable qui rend mes matins tellement joyeux, mes après-midi tellement belles et mes soirées tellement incroyables que je rêve de nouveau à des lendemains sans fin.

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Les activités sportives : on fait quoi cette année ?

L’année passée, les sports ont été un peu mis de côté. un planning trop serré, des horaires pas toujours faciles à combiner, un travail trop prenant, ….. nous a mené la marmaille et moi à délaisser une chose importante pour nous : les activités sportives .

Mais cette année est une année de grands changements et donc l’occasion de se recréer une nouvelle vie avec à l’intérieur tout ce que l’on a envie ou presque, que mon mode de vie professionnel à pas mal ( voir radicalement ) changé, et que j’ai pu organiser mon temps trèèèès différemment, j’ai donc décidé que l’on se remettrait au sport. Parce que c’est bon pour le corps et pour la tête, parce que j’ai besoin de me raffermir ( teamfessesmolles ), parce que ma marmaille en a besoin pour être des enfants bien dans leur peau.

J’en ai fait l’expérience cet été : ils ont passé la majeure partie du temps où ils étaient avec moi à faire des activités sportives via des stages et en vacances : vélo, tennis, ping-pong, natation, hockey, judo, randonnée, …… Et je les ai rarement vu aussi souriants ! Bref, mes hyperactifs ont besoin de cela pour se défouler, et moi aussi .

Comme Septembre est le mois de la reprise et des inscriptions aux clubs de sport, j’ai demandé à mes grands ce qu’ils désiraient entreprendre cette année. Pas question ici de leur imposer quoique ce soit, le sport doit être un plaisir avant tout . Nous avons la chance d’avoir un super centre sportif à quelques kilomètres de chez nous qui proposent un tas d’activités sportives pour les adultes et les enfants auxquels la marmaille a pu y être initié pendant leurs stages d’été. Ils ont donc eu l’occasion de tester et d’apprécier ( ou pas :p ) avant de choisir .

Et Missmiddle a particulièrement Kiffé son initiation au judo ! en rentrant elle était comme folle et m’a demandé de l’inscrire cette année aux cours 2x /Semaine . Une première pour elle qui n’avait jamais fait de sport de  » combat  » . Et finalement je crois que c’est une sport qui peut tout à fait lui convenir avec son caractère trempé et sa force mentale :p

Pour l’ainé, sans surprises finalement, ce sera VTT ! Il est pratiquement né avec un vélo, et passe le plus clair de son temps sur le nouveau vélo de chez Décathlon qu’il a reçu au début des vacances, quelques petits mois après mon déménagement ( oui un vélo chez papa, un vélo chez maman, cela évite les transports périlleux lol ) . Il roule depuis toujours presque et rêvait d’intégrer un club de VTT . L’âge demandé dans la plupart des clubs étant 8 ans, il a du prendre son mal en patience. mais finalement été récompensé parce qu’il y a aussi un club de VTT non loin de chez nous qui propose 1 cours / Semaine .

Bref, il va être super dans son élément je crois ! Il va aussi faire du sport de raquetteS ( ping-pong, badminton, … ) 1x/sem.

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MissMiddle a aussi reçu son vélo mais est moins fan de ce sport, et doit encore apprendre à rouler correctement à 2 roues . On va donc essayer de faire des balades le week-end ( mais en vrai mon équilibre sur un 2 roues est plus qu’approximatif haha )

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Pour Ptitedernière, qui n’a pas encore l’âge de suivre des cours sportif ( la plupart des cours commençant à 3 ans ) , j’ai prévu de l’inscrire à des cours de spychomotricité.

Et pour moi ? Ce sera Fitness ! J’ai perdu pas mal de poids ces dernières années mais j’ai la cuisse molle et le fessier tombant. Par contre je ne saurai pas m’inscrire à un cours en particulier, car la semaine ou j’ai mes enfants mon agenda s’articule énormément autour d’eux ( pour mon plus grand plaisir ) et je privilégie leurs activités . Je profite donc de la semaine ou je ne les ai pas pour me rendre 2x/ semaine à la salle de sport, ou je tente de contredire la loi de la gravité :p ( d’ailleurs je pense à vous faire un petit article rapide sur quelques exercices à faire à la salle et à la maison , ça vous tente ? )

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Bref, on est pleins de bonnes résolutions sportives pour cette année scolaire qui reprend!

Et chez vous , vos enfants font des activités sportives ? Lesquels ?

( Les recettes de maman débordée ) le brownie qui tue !

La cuisine a longtemps été une grande passion pour moi. tellement qu’à un moment de ma vie, j’ai pu en faire mon emploi en free-lance pendant quelques temps. Et puis la vie, les déceptions et un gros coup dur m’a fait perdre toute envie de cuisiner. Parce que la cuisine c’est partager son bonheur, et je n’étais plus vraiment heureuse.

Aujourd’hui, je reprends goût au bonheur, à la vie, à l’amour, au quotidien et aux petits bonheurs simples. Alors j’ai envie de le partager à grands coups de rouleau à pâtisserie. Oui, je me remets aux fourneaux !  à la pâtisserie surtout qui est ce que je kiffe par dessus tout.

Je reprends pour l’instant mes recettes préférées, celles qui me font fondre le coeur comme du chocolat au bain marie.

Mon bonheur, j’ai de plus en plus envie de le partager avec vous, comme je le fais depuis un moment (même si je garde quelques petits secrets au chaud dans mon coeur) et mes recettes aussi . Je vous ai partagé il y a peu une photo de mon brownie maison qui tue, croustillant à l’extérieur et hyper moelleux à l’intérieur. Et  vous avez été nombreuses à vouloir la recette ! C’est pourquoi Aujourd’hui je vous livre ma super recette, parce qu’après tout le bonheur c’est contagieux, alors partageons-le !!

 

Par contre je te préviens, ce brownie est une tuerie sans nom mais sache qu’il est riche en calories . Donc je ne suis en rien responsable de ton craquage de jean post- goinfrage :p 

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Ingrédients 

 

  • 300g de chocolat au lait
  • 100G de chocolat blanc
  • 300g de cassonade
  • 150g de noix
  • 150g de beurre
  • 110g de farine
  • 3 oeufs
  • 120 ml de crème fraiche

 

Préparation

Préchauffez votre four à 150°

Hachez grossièrement le chocolat blanc et les noix. Réservez- les dans un bol séparément

Faites fondre le chocolat au lait avec le beurre . Une fois le tout fondu, intégrez-y la cassonade . Versez le tout dans un plat haut ( un saladier ou un cul de poule ) et laissez le tout refroidir quelques minutes .

Avec une cuillère en bois ou une spatule, incorporez les oeufs un à un, ensuite la farine, les éclats de chocolat blanc, la crème fraiche, et pour finir les noix.

Prenez un moule à tarte  en silicone . Si vous en avez un en verre, beurrez  le moule avant de mettre le mélange chocolaté. Versez la pâte dans le moule. le brownie doit être plutôt large et peu épais afin que sa cuisson soit homogène.

Enfournez votre brownie et laissez- le cuire entre 50 min et 1h à 150 ° . le brownie doit crouter légèrement sur le dessus et moelleux à l’intérieur. vérifiez avec le bout d’un couteau qu’il soit assez moelleux et pas trop sec pendant la cuisson, sans être humide.

Sortez du four, laissez refroidir et démoulez.

Vous pouvez le déguster tiède avec une boule de glace, mais sachez que c’est le lendemain qu’il est le meilleur !

 

Bonne dégustation !

Valérie

Je me rappelle très bien de ce 1er septembre 1998, où je me suis retrouvée seule dans cette grande cour entourée de toute cette foule de jeunes si bruyants et si heureux de se retrouver, alors que je ne connaissais personne.

Et puis c’est au moment de l’appel des élèves que je l’ai rencontrée, Valérie. Elle était là, Ce petit bout de fille, belle comme un cœur avec ses grands yeux brun et son sourire jusqu’aux oreilles.

Elle était plutôt sympa, Valérie. Elle était là depuis plusieurs années, elle connaissait donc très bien l’école, les profs, où se mettre pour ne pas se faire trop ennuyer par la bande de dernière année qui passent leur temps à charrier les nouveaux et ceux qui ne rentrent pas dans leur moule.

Surement parce qu’elle ne portait pas les dernières converses à la mode. Ou parce qu’elle riait un peu bêtement. Mais je l’aimais bien moi, Valérie. Et puis c’était presque la seule élève à m’avoir parlé, moi, la nouvelle.

elle avait beaucoup plus de poitrine que les filles de notre année. Elles en étaient jalouses, surtout quand on se déshabillait en cours d’éducation physique. Elles n’étaient pas très sympas les autres filles, et surnommaient Valérie « La débile aux gros nichons ». Mais Valérie continuait à leur sourire.

Les garçons n’étaient pas forcément plus gentils avec elle. Ils se moquaient beaucoup derrière son dos. Mais devant elle, ils faisaient mine de vouloir être amis. Pour que Valérie soit gentille avec eux.

Elle gloussait quand un garçon lui faisait un compliment ou lui faisait les yeux doux. Elle voulait avoir un petit copain, et être amoureuse. Comme toutes les filles de 15 ans de notre classe. Elle avait d’ailleurs déjà eu un petit copain l’année dernière, mais ça ne s’était pas trop bien terminé. Il l’avait emmené aux toilettes soit-disant pour l’embrasser mais dans sa tête il avait d’autres plans pour elle. Elle l’avait suivi parce qu’elle avait confiance, et quand il a commencé elle ne savait pas quoi faire, alors elle a juste pleuré en lui répétant qu’elle ne voulait pas. Heureusement un surveillant était arrivé et a arrêté le drame à temps. Depuis, la sœur de Valérie lui interdisait de voir ce garçon.

Elle était un peu triste parce qu’elle l’aimait bien, mais elle le trouvait trop méchant.

Valérie galérait beaucoup en classe, mais les professeurs ne lui en tenaient pas rigueur, parce que c’était difficile pour elle, et qu’elle était différente. Ils disaient à sa maman qu’ils savaient qu’elle n’avait pas le niveau, mais que tout ce qui était pris était pris , qu’ils essayaient de la maintenant dans une école normale mais qu’elle devrait probablement changer d’école bientôt. Une école qui correspondait plus à ses troubles et ses lacunes.

Je la trouvais bizarre parfois, à ne rien comprendre et à toujours devoir lui répéter les choses 10x, à ne pas comprendre quand les gens se moquaient d’elle et à se laisser autant faire par les garçons. Mais Valérie était comme ça, belle, gentille et naïve comme une enfant de 10 ans.

Parce que Valérie était différente oui. Elle avait 18 ans en 1998 mais dans sa tête pas plus de 14. Sa mère avait bu pendant sa grossesse, et Valérie souffrait d’un retard mental. Sa maman ne buvait pas énormément, mais un peu tous les jours. Elle n’a pas su arrêter de boire pendant la grossesse. Et son bébé, Valérie, a bu avec elle, ce qui a causé des dégâts neurologiques irrémédiables.

À la fin de l’année, mon amie Valérie, la jolie Valérie aux grands yeux bruns et au sourire jusqu’aux oreilles, est partie dans une autre école. Une école plus adaptée à ses lacunes et son retard mental. Je ne l’ai jamais revue. Mais je m’en souviens presque comme si c’était hier.

Aujourd’hui, Valérie a 36 ans. La magie des réseaux sociaux m’a permis il y a quelques mois de voir que Valérie allait bien, des yeux toujours aussi grands et aussi bruns.

Elle est une adulte,mais dans sa tête elle n’aura jamais plus de 14 ans.

L’histoire de Valérie est une histoire que j’ai vécue. Une personne que j’ai connue. Et chaque jour elle me rappelle combien l’alcool est néfaste pour un fœtus et combien il est important de ne pas boire pendant la grossesse.

L’alcool est –il un réel danger pour le bébé ?

On entend beaucoup de choses différentes sur l’alcool pendant la grossesse, . Mais les équipes de Santé publique France est formelle, l’alcool est dangereux pour le fœtus, il peut provoquer des fausses couches ou un accouchement prématuré mais aussi un retard mental, physique et/ ou des troubles du  comportement de l’enfant. Bref, de quoi faire réfléchir…

Que fait l’alcool chez le bébé ?

L’alcool bu par la mère passe toujours dans le sang du bébé par le placenta et donc, il y a autant d’alcool dans le sang du bébé que dans celui de la mère. Hors, le bébé est beaucoup plus petit que nous adulte.

De plus, le bébé reste exposé plus longtemps aux effets toxiques de l’alcool, car son petit foie l’élimine plus lentement.

Y a-t-il une quantité minimum tolérée ?

En fait, on ne sait toujours pas en 2017 quelle est la quantité minimale d’alcool qui est toxique pour le fœtus. Dans ce cas, il est donc plutôt conseillé de ne pas boire du tout d’alcool pendant toute la durée de la grossesse.

Que faire alors ?

Il existe sur le marché une grande quantité de boissons sans alcool très attractives et super bonnes (même du virgin mojito ) qui vous permettra de profiter de la fête comme tout le monde.

Et puis n’hésitez pas à en parler à votre médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme si vous avez des questions à ce sujet, ou encore de manière anonyme en allant sur alcool-info-service.fr ou téléphoner au 0 980 980 930 (7 jours/7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé). Ca vaut le coup de se donner les meilleures chances de mettre au monde un merveilleux bébé en bonne santé !

Mes adresses de restaurants Kid’s Friendly en Brabant Wallon et à Bruxelles

En tant que maman hyperactive, je ne tiens pas en place. J’aime profiter de la vie, sortir, me balader, découvrir de nouveaux endroits, aller boire un verre. Et quand j’ai ma marmaille, je ne change pas mes habitudes. Que du contraire, je profite de mes moments avec eux pour faire un tas d’activités et aller manger à l’extérieur, avec eux et avec des amis, en famille, …. Mais encore faut-il trouver des endroits adaptés aux enfants. Parce que débarquer en groupe avec 3, 4, 5 , 6 voir 8 enfants ne se fait pas chaleureusement partout.

Alors pour éviter les mauvaises surprises et les remarques désobligeantes, il m’est avis qu’il vaut mieux profiter d’endroits qui aiment les enfants et qui organisent des espaces et des commodités pour eux, histoire d’avoir la garantie de passer un moment agréable et sympathique pour les petits et les grands !

C’est pourquoi aujourd’hui, je partage avec vous mes bonnes adresses Kid’s Friendly sur le blog, principalement sur le Brabant Wallon, qui est depuis quelques mois la région où je vis ma nouvelle vie .

Voici mes adresses enfants admis !

Schevelavabo La Hulpe :

Cette brasserie à la décoration rétro et sympathique possède tout ce dont on peut rêver quand on veut profiter d’un repas simple et copieux avec des enfants et entres amis : Une plaine de jeux extérieure, une chouette terrasse, une salle de jeux intérieure, une carte de spécialités belge, gourmande et faite maison telle que du vol-au-vent, des boulettes-frites-sauce tomate, des hamburger maison, des salades composées. ils ont même des mojitos sympa spour les apéros entres copines ( à consommer avec modération, je te rappelle que tu as les enfants )

Et en plus, ils ont un humour est assez décalé !

adresse : Rue F. Dubois 1, 1310 La Hulpe

Le brunch du dimanche à  » La pomme  »

Le dimanche, Le Bistro  » La pomme  » Propose un brunch chaud et froid plutôt varié et très sympa pour les familles. Et les enfants y sont les bienvenus ! Plaine de jeux extérieure, chaises enfants, toussa toussa. Une bonne idée s’il fait beau et que tu veux aller bruncher sans devoir garder tes enfants sagement à table .

adresse : chaussée de Tervuren 171, 1410 waterloo

La Brasserie Restauration nouvelle :

Cette Brasserie chic et moderne de Waterloo propose des plats savoureux et généreux aussi bien pour les petits et les grands. et ils ont bien pensés aux plus petits : petites salle aménagée à l’intérieur, plaine de jeux à l’extérieur, tout est mis en oeuvre pour que toute la famille passe un bon moment et prenne un bon repas . Il y a aussi une terrasse chauffée et un sympathique bar à l’étage ( et oui, ils servent du mojito ! )

adresse : Chaussée de Bruxelles 35, 1410 Waterloo

Le chalet Robinson :

Situé aux alentours de Bruxelles, le chalet Robinson est un établissement assez magique sur une ile du bois de la cambre, où vous pourrez prendre un repas ou un goûter après une bonne balade, en admirant les cygnes et les canards . Les brunchs du dimanche y sont gourmantissimes, l’endroit superbe et chaleureux, et quand le temps le permet on peut même faire un petit tour sur le lac en barque ou profiter de la terrasse pendant que les enfants s’amusent à la plaine de jeux.

Bref, un endroit assez féerique et bucolique idéal pour les dimanches d’automne ensoleillés !

adresse : Sentier de l’Embarcadère 1, 1000 Bruxelles.

Êt vous , quelles sont vos bonnes adresses Kid’sFriendly près de chez vous ?

Une mère séparée est- elle une mère à temps partiel ?

Depuis quelques années deja la garde alternée est la solution la plus utilisée quand 2 parents se séparent. La place du père étant aujourd’hui bien plus importante (ou plutôt bien plus reconnue par la société) la mère n’ a plus le monopole de la garde principale. Et c’est tant mieux. Ou en tout cas c’est comme ça et finalement j’ ose penser que c’ est ce qui est le plus équitable pour tous. Parce que non, la solution idéale n’ existe pas.

La solution parfaite est bien idealement que les parents soient assez amoureux et unis jusqu’à la fin, mais la vie est très souvent différente et bien plus complexe. Pour exemple, en 2016, plus de 20.000 couples ont divorcés en Belgique , sans compter les couples non mariés qui se séparent. Bref, la vie, ses changements, ses emmerdes et tout le tralala.

Mais donc, si l’ on revient au sujet initial, une mère qui se sépare du père de son (ses) enfant(s) et qui donc  » partage  » ( je deteste ce mot mais finalement c’ est le plus explicite ) ses enfants en garde alternée est- elle une mère à temps partiel ? On m’ a deja posé régulièrement cette question sur le blog, en mp, par mail ou de vive voix. Une mère qui n’ a pas la garde exclusive de ses enfants est- elle moins une maman que celle qui a ses enfants tout le temps ? Celle qui voit ses enfants la moitié d’ un mois est- elle moins impliquée qu’ une mère les ayant chaque jour avec elle ?

Pour répondre à cette question, il faut se remémorer les équations mathématique de notre scolarité.  » Madame x est séparée du père de ses enfants ces derniers ont conclus la garde alternée, elle travaille entre 9h et 16h30 du lundi au vendredi, et récupère ses enfants à l’ école à 17h chaque semaine où elle en a la garde. Madame y est infirmière dans un home pour personnes âgées. Elle travaille chaque après-midi du mercredi au dimanche de 14h à 22h30. Compte tenu de la situation familiale, du nombre d’heures de travail et celui passé avec les enfants, calculez le taux de maternité de chaque mère « 

Si vous trouvez ça insensé ou même Idiot, c’ est normal. Et bien se demander si une maman séparée ( ou un papa finalement, y a pas de raison) est un parent à mi- temps, et bien ça n’ a pas de sens non plus. Déjà parce qu’être un parent n’ est pas un travail, peu importe le temps que cela nous prend. Et surtout parce qu’être parent n’ est pas une question temporelle. Une fois que l’ on est parent et que l’ on accepte cet état, on l’ est. Tout le temps. Peu importe que l’ on ait ses enfants H24 ou seulement le soir, ou une semaine sur 2.

Une mère séparée, quand ça a ses enfants, ça s’ occupe deux. Ça leur fait à manger, ça les emmène à l’école, au sport, au cinéma, au parc. Ça va travailler, Ça joue avec eux, ça prépare leurs affaires pour le lendemain, ça les aide pour faire les devoirs, ça met la musique à fond et ça danse avec sa marmaille, ça joue les arbitres, ça calme les chagrins, ça lit des histoires le soir, ça fait des calins, ça se fâche, ça remplit le frigo, ça bricole avec ses enfants.

Et quand ça n’ a pas ses enfants, et bien ça va voir des copines, ça prend un peu soin d’ elle, ça en profite pour faire du sport , ou pas, ça se demande ce que ça pourrait bien faire comme repas du soir qui fera plaisir à sa marmaille, ça range des jouets, ça remplit le frigo, ça va travailler, ça pense à ses enfants, ça prevoit de les emmener à la piscine, ça parle d’ eux à sa meilleure amie, ça décompresse, ça se languit de les retrouver, ça met la musique à fond, ça achète de nouveaux livres pour l’ histoire du soir, ça prépare leurs affaires et la maison pour quand ils reviendront. Comme beaucoup de mamans après tout, séparées ou pas.

Bref, c’est une maman comme les autres. Pas une demi – maman, pas une maman à mi-temps, juste une maman qui parfois attend.

( La mode des enfants débordants ) I love la rentrée !!!!

 

Chez nous la rentrée c’est vendredi, et qui dit rentrée dit nouveau Look pour la marmaille. C’est un des rituels que j’aime le plus, la nouvelle tenue de la rentrée !

La rentrée scolaire, c’est comme un nouveau départ pour eux et pour moi, une nouvelle année pleine de promesses et de défis. Et les défis, on les réussi d’autant mieux avec un chouette Look !

cette année, j’ai choisi un look un peu Rock’n’ Roll, en rouge, noir et bleu . Avec des petits sequins, des jeans rigolos et des matières simples et hyper confortables pour ma marmaille débordante qui ne s’arrête jamais !

 

( sorry pour les chaussettes fluo, mais c’est la dernière lubie de Missmiddle :p )

 

Je suis complètement Fan du nouveau look de rentrée de ma marmaille que j’ai voulu à leur image : fun, espiègle, un brin rock’n’roll et pleine d’énergie.

Et au cas où vous vous poseriez la question, même si vous savez que je suis une super FAN depuis un bon moment, les Looks de la marmaille viennent de chez Tape à l’oeil of course ( quelle question ! )

Vous aimez ce côté rock pour la rentrée ?