7 Conseils pour faire vivre au mieux la séparation des parents aux enfants

Les ruptures amoureuses ne sont simples pour personne. Que ce soit pour celui qui part ou pour celui qui est laissé. cette expérience crée obligatoirement une déchirure . On était un couple , on en est plus un.

Lorsque nous sommes parent en plus d’être un couple qui se sépare, cela complique forcément les choses. Premièrement parce que même si le couple amoureux n’existe plus, le couple parental est toujours d’actualité, ce qui implique que ces 2 personnes devront continuer à exister et communiquer ensemble, d’une manière ou d’une autre. et ce n’est pas toujours très facile, surtout au début.

Deuxièmement parce que quoi que tu fasses, le parent de ton enfant restera le parent de ton enfant, que cela te plaise ou non. ( je n’ai pas dit que cela ne me plaisait pas de mon côté attention, je parle pour la généralité et l’effet de style ) ( on ne sait jamais que ce soit mal pris ) ( bordel t’as vu, je recommence avec ma manie des parenthèses ) .

Troisièmement parce que lorsqu’un couple se sépare, s’il a des enfants, c’est toute la famille qui encaisse et qui doit se reconstruire, les enfants au milieu de tout cela .

Il est donc important de les accompagner et de les  » préserver  » au mieux de tout ce changement . non pas que je dise qu’il faille les enfermer dans une bulle de verre et les épargner de la vraie vie ou faire toute en fonction d’eux. Si je pensais comme cela, je n’aurais pas quitter mon mari, je serais rester pour les épargner et ne pas avoir à partager mes enfants . Quand je dis épargner, je veux parler d’attitude à adopter pour que les enfants s’adaptent avec le plus de facilités possibles à cet énorme changement de vie.

Aujourd’hui sur le blog, je voulais vous donner quelques conseils d’attitudes positives à adopter que les enfants vivent au mieux la séparation.

Expliquez-leur la situation avec des mots simples : adaptez votre discours selon l’âge de vos enfants, mais ne commencez pas à rentrer dans des longs discours interminables. Il est bien entendu important de leur dire la vérité, mais avec des mots qu’ils comprendront .

Rassurez-les ! Les enfants ont souvent besoin d’être rassurés sur les sentiments que vous éprouvez pour eux. Alors dites leurs bien que papa et maman les aiment et qu’ils les aimeront toujours, et que la séparation ne change RIEN au sentiment d’amour que vous éprouvez pour eux. parce qu’après tout, ce sont eux les amour de votre vie. alors dites leurs que vous les aimez, plus que de raison, ils en auront besoin.

Ne dites jamais de mal sur l’autre parent en la présence des enfants : Les cas de séparation menent parfois à ne plus supporter l’ancien conjoint ( en même temps si c’était le Big love vous ne vous seriez pas séparés ) . vos sentiments vous appartiennent et si dans votre cœur l’ancien(ne) compagn(on)e porte désormais le doux surnom de  » l’autre con(ne)  » , gardez-le pour vous . Pour vos enfants, c’est leur papa-maman. soyez adulte et intelligent et ne dites que du bien de l’autre parent. et si vous n’y arrivez pas, et bien ne dites rien . et si cela vous démanche vraiment trop téléphonez à votre mère une fois les enfants au lit, elle sera d’office d’accord avec vous ! ( ben oui, c’était la belle-mère de ton ex )

Ne vous disputez pas devant les enfants : Lors de l’échange de garde, il peut être fort tentant de profiter de voir l’ancien compagnon pour parler de sujets divers, comme  » tu ne m’as pas rendu son pull dimanche passé  » ou  » tu es 10 minutes en retard pour venir les chercher – me les rapporter  » , j’en passe et des meilleurs . Imaginez un peu 2 minutes vos enfants au milieu de cela. Privilégiez donc les discussions par téléphone, par mail ou messages, lorsque les enfants ne sont pas présents il va de soi, et insultez -vous avec cœur et ferveur si vous le souhaitez. mais JAMAIS devant eux. vous êtes leurs 2 parents, ils vous aiment autant l’un que l’autre etvous vour et vous entendre vous traiter de tous les noms n’ est en rien bénéfique à leur bien- être psychologique. ou louez un ring de boxe, histoire de sortir l’animosité une bonne fois et se défouler .

Systématisez les gardes : Pour le bien de l’enfant et son équilibre, il est intéressant qu’un jour et une heure la plus récurrente possible soit appliquée, comme par exemple tous les lundis à 18h, les dimanches à 16h, ou autre. faites comme vous voulez mais trouvez un accord facile pour que l’enfant sache toujours quand il va chez l’autre parent. et si vous désirez vraiment vous disputez, trouvez un autre sujet comme les allocs ou qui reprend le meuble trop laid que tata Gertrude nous a offert à notre mariage- toi-moi toi c’est ta tante- non toi .

Ne vous confiez pas à votre enfant : La séparation est une étape difficile, et qui plus est les enfants posent beaucoup-énormément de questions auxquelles il est important de répondre avec honnêteté et bienveillance. Mais il est je pense préférable d’éviter de rentrer dans les détails de la séparation . ces sont des enfants qui ont besoin de comprendre, pas des psys qui vont vous psychanalyser. alors certes l’oreille attentive de votre fille est gratuite alors que votre psy vous délestera de 75 boules juste pour que vous puissiez pleurer sur son épaule de tout votre malheur, mais une meilleure amie et un mojito vous apporterons le même soutien en bien moins cher ( et en prime vous pourrez insulter votre ex avec elle, et ça c’est trop cool ) ( oui parce que vous ne pouvez pas insulter votre ex devant votre enfant cfr. le conseil n*3 ) .

Faites en sorte de vous entendre au mieux au sujet et pour les enfants : parce qu’au final, que vous soyez séparés est une chose, mais n’oubliez jamais qu’un jour, vous vous êtes tellement aimés que vous avez fait des enfants ensemble. et à défaut de réussir son couple amoureux, on peut tenter de réussir son couple parental. ça demande juste un peu de communication et de bons sentiments .

Il est bien entendu que je ne suis pas psychologue et que c’est article est tourné de façon légèrement humoristique. Cela révèle des faits generaux et ne se réfère pas forcement à mon experience personne.après toutes ces années tu sais que j’ai un humour tout pourri. mais peux-tu que ces conseils peuvent en aider certain(e)s d’entre-vous ?

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Est-on VRAIMENT obligé de se réunir à Noel ?

Décembre arrive doucement . Le soir tombe de plus en tôt. Les microbes tentent de te déstabiliser et tu as sorti tes pulls doudoux et ton manteau en laine. Bref, on se caille sévère les miches.

Décembre arrive doucement. les chauffages ne chôment pas et les grattoirs à vitres de voitures ne vont pas s’ennuyer non plus.

Bientôt, tu verras aussi fleurir part-ci part-là les guirlandes, les les lumières, les hohohoooooo et les vins chauds dans les échoppes.

Parce qu’avec Décembre, c’est Noël qui arrive aussi . Avec ses réunions de famille, ses repas interminables, son trop plein de bouffe, et les enfants qui jouent plus avec les emballages qu’avec leurs cadeaux. Et parfois t’es même obligé de te coltiner des gens qu’en vrai tu ne supporte pas trop .

Alors une question peut se poser à l’approche de cette fête :

Est-on VRAIMENT obligé de se réunir à Noel ?

Il peut avoir plusieurs raisons de te dire que NON, on est pas obligé de se réunir :

Parce que si tu t’es disputé avec tata Monique la vieille réac qui fait toujours chier son monde, parce que tu n’as pas envie de te taper le foie gras, la dinde et la bûche crème au beurre et que ça va ruiner ton régime, parce que tu n’es pas de la même religion et que toi tu ne fête pas Noel, parce qu’il y a trop de mioches dans une même maison, parce que bordel pourquoi attendre Noel pour se réunir ? parce que , parce que …

On est d’accord sur ( au moins ) un point, on est pas obligé d’attendre Noël pour réunir un famille. il y a pleins d’autres moments pour se réunir.

MAIS

Dans notre société occidentale, Noël c’est un symbole. C’est le symbole de l’amour, du partage, de la réunion, du pardon , et ça même si tu ne crois plus au père Noël depuis longtemps ( et que le petit Jésus est pour toi un prophète comme un autre ) .

Noël, C’est un moment idéal pour se réunir. Parce que tu fêtes le fait que l’Univers , ou Dieu, ou Allah, ou Shiva, ou Bouddha  ou Zorglub 187 , bref peu importe tes croyances t’ai donné une famille. Pas parfaite, avec des gens relous ou même chelous si tu veux , mais une famille quand même.

Noël, c’est comme une invitation à fêter un anniversaire important, comme le Cap des 30 ans ou des 40 ans par exemple, une invitation à un mariage, à un baptême.

Noël, c’est être ensemble au delà des querelles, des désaccords, des quiproquos, des différences, et de ce quotidien qui fait que tu ne vois pas assez certaines personnes. C’est manger un peu ensemble, discuter aussi, rire beaucoup, et puis voir tout ces enfants être là, rire, courir et profiter de ce joyeux bordel. et puis crier un peu parce qu’ils font trop de bruits.

Noël c’est beau pour tout ça. Alors Non, tu as raison, il ne faut pas attendre Noël pour se réunir . Mais si une famille ne se réunit pas à Noël,  Il n’y a aucune autre raison qu’elle se réunisse ( si ce n’est aux enterrements, quand il sera trop tard )

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On régresse

ce soir , 1h30 au téléphone avec l’instit . ce midi; 30 minutes avec la psy , des rendez -vous pris en urgence pour monmonstre.

Il est intelligent, drôle , beau comme tout. Mais ça ne va pas. Rien ne va . Il est comme un électron libre en suractivité, un cerveau en pleine excitation et une dynamique comportementale aussi bizarre que complexe.

Il ne sait pas vivre avec les gens, ne comprends pas les codes, est en souffrance émotionnelle. et nous avec du coup. Parce qu’on ne sait pas quoi faire. on est doux, on est stricte, on est aimant, on punit, on essaye de comprendre, on cadre, on met des choses en places. pour l’instant ça ne marche plus . l’hyperactivité est à son point culminant et le bouffe tout entier. son attention inexistante, sa vie un véritable KO .pourquoi ? On ne le sait pas .on ne comprend pas .

On a re-re-re-rendez-vous avec des spécialistes, on pense médicaments alors qu’on a toujours été contre. On parle de psychose, d’autisme, d’un tas de choses encore. On en peut plus. on veut se battre, parce que c’est notre fils, parce qu’on l’aime, et on va le faire . Mais là, maintenant tout de suite, on est juste fatigué. Et  il y a une question qui reste en suspend, juste au bord de mes lèvres : Que va devenir cet enfant ?

( on sait qu’il sera quelqu’un de bien , mais j’ai juste une peur de maman qui me prend aux tripes là )

 

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Parfois, je les comprends ces mamans-là.

Peut -être que je ne vais pas me faire d’ami(e)s, mais bon, tu me connais depuis longtemps,tu sais que je suis sans langue de bois.

Il y a quelques jours, j’ai passé une dure journée dans ma vie de maman. Mais genre une très très dure. Tu les connais aussi ces journées là. Ces journées ou RIEN ne va. celle ou ta cafetière te lâche, ou les factures et les mauvaises nouvelles s’empilent sur ta table et dans ta tête. Celle où tes enfants tentent de te monter sur la tête . Celle ou il y a trop de devoirs qu’ils ne veulent pas faire, trop de lessives en retard , et ou même ton four te lâche en plein gratinage.

Cette journée tu la connais, elle n’est que cris et disputes. Cette journée elle arrive parfois, ou souvent , ça dépend.

A la fin de cette journée-là, je n’avais qu’une envie : prendre mon sac, une culotte propre, mes clefs de voiture et partir loin. le plus loin possible. Pour souffler, oublier et décompresser. Bien entendu je ne l’ai pas fait. Parce que je suis leur mère. Parce que je les aime. Parce que ma vie ne va pas si mal et que je suis bien entourée.

MAIS .

Ce soir-là, j’ai compris ces mamans -là. Ces mamans qui abandonnent tout, ces mamans qui déposent leurs enfants au foyer, ces mamans qui s’enfuient, ces mamans qui parfois commettent l’irréparable.

Ce soir-là, j’ai compris combien il fallait être saine d’esprit pour tenir bon , pour ne pas céder à la pression. combien , bordel de merde, il fallait être forte pour être une maman.

Alors oui, j’ai compris ces mamans-là. ces mamans acculées par la pression, les factures, les huissiers, les très gros soucis, le stress du lendemain, et peut-être , qui sait , la peur d’un homme, d’une famille, le manque de soutien, d’amour, la précarité peut-être, que sais-je. Toutes ces mamans qui n’ont pas cette chance d’être soutenues. Toutes ces mamans qui ne sont tellement mal en elles qu’elles ne pensent plus qu’à fuir d’une façon ou d’une autre, avec ou sans leurs enfants.

à ces mamans-là, je leur dis que parfois, je peux les comprendre. sans être d’accord avec leur(s) geste(s). Et puis je voudrais surtout leur dire que quand l’ombre vous parait tellement présente que vous ne voyez pas d’autres solutions, n’oubliez jamais que la plus belle des lumières se trouve là, juste là. Dans leurs yeux, dans leurs sourires, dans leurs rires. Et puis en vous aussi .

Faites vous aider, parlez-en , à l’instit, à une assistante sociale, à un centre d’aide, à une infirmière, un medecin de famille, ou quelqu’un de bien qui peut vous tendre la main. mais ne céder pas au pire .

Le blues de la mère au foyer

Dans ma vie, j’ai déjà été tout un tas de choses .

J’ai été une étudiante peu organisée, toujours à la bourre.

Une stagiaire très appliquée, prête à tout pour se faire une place dans le monde du travail, au sein d’un secteur que j’aimais pour son dynamisme et ses challenges à relever .

J’ai été une recruteuse ambitieuse et compétente, mais peu trop sensible et perméable au stress d’un monde ou il faut toujours en donner plus.

Une animatrice culinaire passionnée et heureuse de partager ma passion, et qui a  presque failli se faire une place, si l’argent et l’énergie débordante que cette mini entreprise n’avait pas été un soucis.

Et aujourd’hui…..

Je suis juste une maman. Une maman maladroite et fatiguée qui tente de jongler entre les besoins intenses d’un aîné dont je ne peux détourner l’attention 1 minutes de peur que nous ne nous enfoncions encore plus dans des problèmes scolaires et comportementaux, entre une puinée de presque 5 ans qui a du mal à trouver sa place de 2eme confortable et qui tringue un peu de ces changements fous en moins d’un an et donc nous le fait bien comprendre , et ce bébé d’un peu moins d’un an, qui est à peu près trimbaler partout où l’on doit aller pour son grand frère tout en essayant de grandir .

Juste une maman. une maman qui conduit à l’école, prépare à manger, s’occupe des bains, de la maison, de faire le taxi pour aller au sport ou chez spécialistes qui s’occupent de l’aîné, qui cajole, calme, s’énerve, prévoit les vêtements du lendemain, s’assure que tout le monde ait tout ce qui leur faut, essaye de ne pas oublier de payer à temps la visite au musée, prend les rendez-vous médicaux, celle qui est là tout le temps, ….

Et qui, de temps en temps, écrit des articles, ici et ailleurs, pour faire rire des autres mamans,  faire réfléchir, donner des idées ou juste partager.

J’ai choisi cette vie de mère de famille nombreuse, je l’ai ( plus ou moins ) réfléchie. J’ai décidé de m’occuper de ma famille, d’être le parent par défaut. je savais ce que cela impliquait. Je sais aussi combien je les aime, combien c’est précieux que je sois là pour notre famille, pour mes enfants.

Mais ce soir, juste ce soir, et peut être demain aussi, je voudrais être autre chose qu’une maman. Une workingirl ambitieuse, une secrétaire, une free-lance, n’importe quoi, mais juste être quelqu’un hors de ma famille que j’aime tant, mais qui fait tellement partie de moi que j’ai parfois l’impression de m’effacer à son contact permanent, de me fondre en elle telle une fusion douloureuse, d’être écrasée sous son poids, sous sa masse jusqu’à en devenir invisible, du moins à mes yeux déformés par la fatigue.

Ne pas être que la mère de, mais aussi celle qui. Celle qui a réussi à faire accepter un gros dossier de financement au bureau comptable, celle qui a signé un super contrat, celle qui obtient l’accord de la direction pour un nouveau projet, celle qui organise un gros événement, celle qui a écrit un best-seller. Et pas juste celle qui est maman de 3 enfants .

Demain ça ira mieux, parce que l’amour, comme d’habitude, prendra le pas sur les difficultés et mon égoïsme saisonnier.

Mais ce soir, je voudrais ne pas être qu’une maman.

 

( Je crois qu’en fait, j’aurais surtout besoin d’une bonne soirée Mojito avec des copines )

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A-t-on le droit de regretter d’avoir fait des enfants ?

Ne dis rien . Si tu as cliqué sur le lien qui te mène à cet article au titre plutôt direct , il y a 3 possibilités :

Soit tu es complètement outrée par ce genre de propos et ne conçois par que l’on puisse regretter , ne fut-ce que l’espace d’un instant la chair de sa chair . Quelle mère abjecte, vraiment, et puis il y a tellement de femmes qui rêvent de tomber enceinte et qui n’y arrivent pas que tu es à deux doigts de troller ce blog de commentaires incendiaires. Je comprends, lâche-toi , ça fait du bien au moral . Et puis comme ça tu n’auras pas à critiquer la voisine.

Soit tu as trop d’enfants ( oui, même un peut être trop parfois ) et pense sérieusement à  aller faire un petit tour en forêt histoire d’aller cueillir des jonquilles et tenter ni vu ni connu de perdre tes enfants au détour d’un chemin. Un petit conseil , assure-toi qu’ils n’ont pas de cailloux dans leurs poches , sinon ils risquent de retrouver leur chemin trop facilement.

soit tu me connais bien et tu sais combien j’aime porter à peu prêt tout en dérision, surtout la vie de maman, et que tu risques juste de bien te marrer et te dire que tu n’es pas la seule déguster ta maternité comme une vengeance , c’est à dire froide. 

Quelles que soient les raisons de ta présence, je te souhaite la bienvenue ! Installe-toi bien , parce que je m’apprêtes à me ( et te ) poser une question à la con : une fois que l’on a des enfants, a-t-on le droit à un moment donné de regretter ce choix de la maternité ? Nan parce qu’aujourd’hui, si tu en as marre de ton opérateur tv, tu peux en changer, si t’en marre de ton job, tu peux démissionner, si tu en as marre de ta maison, tu peux déménager, si tu en as marre de ton mari, tu peux divorcer .

Mais si tu en as marre de tes enfants, tu fais quoi ? En as-tu seulement le droit ?

Et bien quitte à me mettre les mères parfaites sur le dos, je vais te dire que OUI, tu as le droit de regretter le fait de t’être reproduite ! Mais pas tout le temps quand même, il y a des situations qui te donnent plus de raisons de vouloir  revendre tes gamins sur Ebay que d’autres .

 

J’ai Listé pour toi de bonnes raisons de regretter ta progéniture :

 

  • Quand tes enfants te réveillent le week-end à 6h25 alors que tu peines à les lever à 7h en semaine.
  • Quand tu constatesque ta fille a exprimé ses talents artistiques sur le mur de ton salon, repeint il y a moins de 6 mois.
  • Quand tu as épargné pendant 3 mois pour t’offrir le sac de tes rêves et que tu apprends que ta fille doit porter des lunettes.
  • Quand ta mère t’annonce qu’elle ne prend pas tes enfants en vacances cet été.
  • Quand tu calcules ton budget couches par an .
  • Quand tu as accumulé 10 kg en trop sur tes grossesses MAIS que tu as perdu 2 tailles de soutien-gorge.
  • Quand tes enfants sont malades en même temps que toi.
  • Quand ils ont décidés qu’aujourd’hui ils avaient envie de manger des frites alors que tu t’es cassée la tête à leurs préparer des pizzas maison.
  • Quand la chaîne de télé la plus regardée chez toi est Gulli.
  • Quand tes copines sans enfants partent en vacances à Ibiza , alors que pour toi ce sera plutôt Camping Paradis.
  • Quand ils te piquent une crise au supermarché pour une boite de Kinder , et que tu croises ta collègue relou-qui parle sur tout le monde
  • Quand ils te captent en train de te goinfrer de bonbons et que t’es obligée de partager avec eux .
  • Quand tu as fait beaucoup trop la fête la veille et qu’ils sont au taquet dés 7h du matin.
  • Quand ton ainé rentre en primaire ( Cp ) et que tu dois te coltiner les devoirs .
  • Quand tu as oublié de leurs acheter leurs yaourts préférés ( et qu’ils hurlent pendant 25 min , cela va sans dire )
  • Quand tu apprends que l’instit est malade le jour où tu avais prévu une virée shopping avec tes copines et posé un RTT .
  • Quand ce sont les vacances d’été et qu’il n’y a donc pas école pendant 2 mois.
  • Quand tu vois la tonne de vêtements qu’ils salissent
  • Quand ta fille joue ton rouge à lèvres préféré . ou mieux, ton vernis .

mre_indigne_b                                                           illustration de Margaux Motin

 

Bon, ça fait déjà pas mal de raisons  de maudire la maternité ça  !!! Et toi , quand est-ce que tu regrettes un peu ( ou beaucoup ) ??